Le jeu des sept familles… !

Nicolas et François n’ont pas l’amour des billes,

Des cartes au bout des doigts ils jouent aux sept familles ;

C’est un jeu rigolo, tous les gamins connaissent,

Il suffit, c’est ballot, d’œuvrer dans la finesse…

Nicolas et François sont enfin installés,

Mais ce n’est pas la joie pour le second cité,

C’est Nico qui commence, les dés bleus l’ont choisi,

Il faut de la cadence quand la chance sourit…

Aux affaires étrangères : il réclame Bernard,

François ne peut rien faire, c’est le fait du hasard ;

Pour gérer de gros sous il hèle Dominique,

C’est à devenir fou, François est très critique…

La partie se poursuit, Nicolas est trop fort,

A croire qu’un grigri le protège du sort,

En maître visionnaire il poursuit son attaque :

Et pour commissionnaire il ambitionne Jack…

Le jeu doit prendre fin, François perd la bataille,

Il n’a plus, dans les mains, que des valets de paille,

Pour vaincre Nicolas il faut plus que la haine :

Vraiment ce type là est un croque-mitaine…

Kerfon le Celte